Genèse du projet

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L’association Carton Plein invite en mars 2015, lors de la Biennale du Design, le membre fondateur des Danseurs Citoyens (Tunisie) Bahri Ben Yahmed  pour un colloque intitulé « Animer l’espace public, une esthétique de l’éphémère ? ».
Suite à cette première rencontre et aux nombreux intérêts partagés autour de la pédagogie et de l’expérimentation de l’espace public, ces deux entités décide de déposer un projet commun en novembre 2015 auprès d’EuromedYouth, « Histoire du noir » pour financer un échange international entre la France et la Tunisie. Ce projet se déploie sur deux semaines d’échanges entre la Tunisie et la France afin de faire ce rencontrer des groupes de travail et de formation autour de la question de l’expérience physique et esthétique de l’espace public. La dimension de l’expérimentation en commun, de la découverte de méthodologies et de contextes urbains et politiques sont au coeur de la démarche.

Conférence performée, colloque "Animer l'espace public une esthétique de l'éphémère ?" Saint-Etienne 2015. Photo : Egon Jazz
Performance devant la platine lors du colloque « Animer l’espace public une esthétique de l’éphémère ? » Saint-Etienne 2015. Photo : Egon Jazz
Performance devant la platine lors du colloque « Animer l’espace public une esthétique de l’éphémère ? » Saint-Etienne 2015. Photo : Egon Jazz
Performance devant la platine lors du colloque « Animer l’espace public une esthétique de l’éphémère ? » Saint-Etienne 2015. Photo : Egon Jazz
Performance devant la platine lors du colloque « Animer l’espace public une esthétique de l’éphémère ? » Saint-Etienne 2015. Photo : Egon Jazz
Conférence performée, colloque « Animer l’espace public une esthétique de l’éphémère ? » Saint-Etienne 2015. Photo : Egon Jazz
performance devant la platine lors du colloque « Animer l’espace public une esthétique de l’éphémère ? » Saint-Etienne 2015. Photo : Egon Jazz
performance devant la platine lors du colloque « Animer l’espace public une esthétique de l’éphémère ? » Saint-Etienne 2015. Photo : Egon Jazz

 

 

Les Danseurs Citoyens

Performance dans l'espace public, association Danseurs Citoyens

Les Danseurs Citoyens (TN) sont une association qui expérimente l’espace public depuis le corps, à travers la danse, la mise en scène, le chant et la musique. Ils éprouvent en direct la place de l’art et de la jeunesse dans une société sur la tangente, entre révolutions, menaces terroristes, et replis communautaires. Ils développent à la fois des spectacles, des performances plus spontanées, mais assurent aussi la formation de jeunes en marges de la société, relégués dans les quartiers périphériques pauvres de Tunis, en les familiarisant avec la création et l’art comme mouvement vers l’altérité et l’ouverture sur d’autres horizons.
Depuis plusieurs mois ils travaillent avec 16 jeunes qu’ils forment et encadrent dans le sud de la Tunisie particulièrement touchée par la division des communautés, souffrant de racisme et de mise au banc du pays. Ils abordent à travers leurs actions cette forme de racisme subit par les berbères, et plus largement la question de la pluriculturalité comme composante essentiel de l’identité de leur pays.

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Carton Plein

L’association Carton Plein (FR) est basée à Saint-Etienne. Elle fédère des explorateurs de l’urbain autour de différents axes de recherche-action gravitant autour de l’espace public de la Cartonnerie. Pour mener à bien ce projet elle a sollicité ses complices de longues dates pour constituer une équipe capable de s’investir rapidement et efficacement sur ce projet d’échange, avec des compétences multiples et un intérêt partagé pour une forme de pratique expérimentale dans l’espace public. Cette exploration collective s’inscrit dans la continuité d’un axe de recherche-action intitulé Terrain de jeu import export dont le premier volet a eu lieu à Cali en Colombie en mars 2014.

La Cartonnerie, espace public temporaire expérimentale, Saint-Etienne
La Cartonnerie, espace public temporaire expérimentale, Saint-Etienne
terrain de jeu import export Colombie, mars 2014

Le collège Théodore Monod

Le collège Théodore Monod (FR) est fortement engagé dans des pratiques artistiques variées, telles que la danse, le théâtre, l’art plastique et la musique. Au cœur de son projet pédagogique, l’art et la culture sont des piliers fondateurs développés notamment par le PTEAC qui propose chaque année des parcours artistiques dont les élèves du territoire bénéficient toute leur scolarité. Le collège est un terrain propice aux expérimentations artistiques ancrés sur le territoire puisqu’il entretient des liens de travail intense avec la ville de Bron et ses infrastructures, l’Espace Bron Parilly, la Médiathèque, le centre chorégraphique Pôle Pik… qui sont des partenaires de choix pour développer les nombreux projets qui émanent des enseignants.

Le centre chorégraphique Pôle Pik

Le Centre Chorégraphik Pôle Pik (FR) est un lieu original oeuvrant au développement de la danse hip-hop. Piloté par le chorégraphe Mourad Merzouki, il est implanté au cœur du quartier Parilly à Bron.
Pôle Pik développe son projet artistique autour de plusieurs missions :
> le soutien à la création et à la diffusion chorégraphiques ;
> la transmission et la formation des amateurs et des professionnels ;
> la mise en synergie d’équipes artistiques et d’un territoire autour de la culture hip-hop. Ouvert depuis septembre 2009, Pôle Pik est un lieu de vie et de création partagé par des équipes artistiques, des acteurs locaux et une population.

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Adrien Zammit (Formes Vives)

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Formes Vives c’est souvent du graphisme, toujours des surprises, entre un et trois chevelus sur le pont, une fabrique d’images pour rebelles éclairés, de la matière visuelle pour idéaux généreux. Bientôt dix ans que l’on s’active, de la caisse à outils graphiques à la pétaradante affiche, de la modeste carte à l’utile site Internet, de la signalétique faite à la main à l’installation plastique, on continue, on bricole, on invente, on récupère, on s’amuse, on écrit des histoires, on avance ensemble, on s’appelle chaque matin, on est toujours sincères, on a la niaque et de l’amour à revendre.
Nous vivons à Brest, Nantes et Marseille et vadrouillons pas mal. www.formes-vives.org